Le Raid Amazones : « Une grande leçon d’humanité et d’entraide » pour Sophie Vaux

 

En octobre dernier, Sophie Vaux participait au Raid Amazones, au Sri Lanka. Une aventure sportive pleine de défis et une expérience humaine forte, qui ont marqué la directrice de clientèle. Rencontre avec une passionnée de sport, toujours prête à sortir de sa zone de confort.

 

Parle-nous un peu de ton parcours professionnel …

J’ai travaillé dans le milieu de la communication, au sein d’une agence, comme chef de pub. Très vite, la gestion de la fabrication et de la production m’a attirée et lorsque, par la suite, j’ai été embauchée pour m’occuper de la fabrication de supports papiers pour le compte de laboratoires pharmaceutiques, ma passion s’est confirmée.

 

Il y a 7 ans, j’ai intégré Altavia In Store, où je me suis occupée de PLV. Une excellente opportunité pour développer la dimension créative de mon travail. Les métiers de la PLV sont très vivants, dynamiques et complets. Nous sommes amenés à travailler sur tous types de matériaux, en prenant en compte un certain nombre de paramètres pratiques, fonctionnels et créatifs. C’est vraiment très enrichissant et stimulant.

 

 

Comment est née ta passion pour le sport ?

Mon arrivée chez Altavia a coïncidé avec le lancement des cours de sport au sein du groupe. Ce fut l’occasion de m’y remettre sérieusement, avec Alexandre, un professeur exceptionnel. Et le sport est devenu… une drogue !

 

Puis, lors de vacances à la montagne, mon cousin m’a emmenée courir. Dans un cadre aussi incroyable que la chaîne des Pyrénées et les vignes du Jurançon, comment ne pas apprécier ? J’ai couru 45 minutes lors de ma première sortie ; non seulement j’y avais pris du plaisir mais, en plus, je m’en étais plutôt bien sortie.

 

Lorsque je suis rentrée à Paris, j’ai appelé des amies qui tentaient depuis un moment de me convertir à la course à pied – mais à Paris, cela m’avait toujours paru sans intérêt –. J’ai pris goût à ces sorties, sportives et conviviales.

 

Par la suite, j’ai commencé à faire des petites courses « officielles » chronométrées : « Les boucles du 17e », un parcours de 10 km ; le Paris-Versailles, un circuit de 16 km – sans oublier sa côte mythique – ; la « Course royale », un parcours 15 km dans les jardins du Château de Versailles.

 

Enfin, mon plus gros défi a été de participer au Raid Amazones, au Sri Lanka, en octobre dernier.

 

 

Qu’est-ce que le Raid Amazones ?

C’est une course 100 % féminine et solidaire, dont l’édition 2018 s’est déroulée du 10 au 20 octobre. Elle est composée de deux courses de 16 et 10 km, d’une épreuve de canoë de 15 km, un parcours en VTT de 48 km et une épreuve de Bike & Run de 23 km. Je me suis lancée avec 2 amies, très sportives ; et notre équipe a été sponsorisée par un ami, chef d’entreprise.

 

Nous nous sommes entrainées avec le coach d’Altavia, Alexandre, qui a concocté, pour chacune d’entre nous, un programme d’entraînement personnalisé.

 

 

Le Raid Amazones, c’est l’occasion de sortir un peu de sa zone de confort, n’est-ce pas ?

Sophie Vaux et ses coéquipières

Tout à fait. Participer à cette course, c’est tester ses limites. Et se rendre compte que l’on peut les dépasser, en allant bien au delà de ce que l’on aurait imaginé ! Si les participantes parviennent à relever de tels défis et à décupler leurs forces, c’est en grande partie grâce à l’entraide, la bienveillance et à l’esprit d’équipe qui règnent sur le Raid Amazones.

 

 

Qu’avez-vous particulièrement apprécié lors de cette expérience hors du commun ?

J’ai été très touchée par toutes les manifestations et les initiatives de solidarité. Par exemple, à l’issue du raid, les 2 équipes gagnantes reçoivent un chèque de 1000 euros, reversé à l’association qu’elles ont décidé de soutenir. 2 autres équipes sont tirées au sort et reçoivent également un chèque de 1000 euros. J’ai aimé cet état d’esprit où finalement, même si on ne gagne pas, on peut avoir la chance d’aider son association.

 

 

Chaque édition du Raid Amazones soutient une association locale. Quelle cause a-t-elle été mise en lumière cette année ?

Cette année, le Raid Amazones avait choisi de soutenir l’association Reconstruire et Vivre, créée par une française juste après le Tsunami. L’objectif : reconstruire les maisons suite à cette immense catastrophe.

 

 

Quelle a été ta plus grosse surprise durant le Raid ?

Durant notre entrainement, nous avons pratiqué le canoë sur l’Aisne, près de Compiègne. Mais au Sri-Lanka, nous nous sommes rendu compte que, faire du canoë sur une rivière, c’est une chose et qu’en mer, c’en est une autre !

 

Le paramètre « météo » a également été perturbant. Même si nous avons eu la chance de vivre un été très chaud, qui nous a permis de nous préparer dans des conditions presque réelles, l’expérience au Sri Lanka fut bien plus intense. Nous courions avec 10 degrés supplémentaires et un taux d’humidité situé entre 60 et 80 % ! Tout ceci joue énormément sur le physique.

 

 

Quels ont été les rapports avec la population locale ?

Les amies de Sophie lors du troisième jour du Raid Amazones

Cette année, le raid s’est déroulé dans une zone très peu touristique du Sri Lanka. Une région qui a subi 30 ans de guerre civile, avec lesTamouls, et qui s’est vue désertée de ses habitants. A cela, s’est ajouté le tsunami de 2004, qui a ravagé le peu qui restait.

 

L’objectif du Raid était de permettre à cette région riche d’intérêt, et dans laquelle quiconque peut se rendre en toute sécurité, debénéficier d’une réelle médiatisation.

 

Les locaux sont évidemment peu habitués à côtoyer des touristes. Alors 270 femmes courant et faisant du VTT à travers leurs rizières, vous pouvez imaginer leur surprise et leur amusement ! Ils se sont montrés très curieux et intéressés par nos exploits.

 

 

Avec quelques semaines de recul, que représente pour toi le Raid Amazones ?

Une grande leçon d’humanité et d’entraide !

 

Je suis prête à repartir avec pourquoi pas au sein d’une équipe ALTAVIA !