Altavia Italia : une entreprise innovante et citoyenne

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Enthousiasme, innovation, engagement social : fondée il y a plus de vingt ans, Altavia Italia regorge de projets ambitieux dignes de la plus jeune des start-up innovantes.  Rencontre avec Paolo Mamo, Président,  et Simona Lazzerini, Directrice Générale :

 

Quelle a été la genèse d’Altavia Italia ?

 

Paolo Mamo : Nous avons tous les deux intégré le groupe Altavia il y a vingt ans.  A l’époque, nous dirigions PSO, une société spécialisée dans le publishing et la communication opérationnelle, que j’avais acquise en 1992. Notre clientèle était principalement constituée de marques de design et, dans une moindre mesure, de marques de cosmétiques.

 

Qu’est-ce qui vous a incité à rejoindre le groupe Altavia, à peine cinq ans après l’acquisition de PSO ?

 

P.M. : Pour accélérer notre croissance, nous avions besoin d’un partenaire plus grand que nous. Dans cette optique, nous avions entamé des négociations avec le groupe DDB qui, finalement, ne nous avait pas convaincus. C’est à ce moment-là qu’une amie à moi nous a appris qu’une petite société française était justement à la recherche d’un partenaire italien. Il s’agissait d’Altavia. Nous avons très rapidement rencontré Lorenzo Bertagnolio, aujourd’hui Responsable du Développement International du groupe, François Gounelle, Directeur des Opérations Europe et Philippe Finkelstein, co-fondateur. Le courant est tout de suite bien passé entre nous ! Lorsque nous nous sommes rendus dans leurs locaux, à Saint-Ouen, j’ai vu les gens et je me suis dit : «  Quelle vie, quel enthousiasme ! C’est avec cette société que je veux travailler. » Nous avons très vite intégré le groupe, à l’issue de brèves négociations. C’est ainsi qu’a commencé notre histoire avec le groupe. Une histoire globalement très positive, aussi bien du point de vue humain que professionnel.

 

Simona Lazzerini : C’était une opportunité fantastique. Nous avons monté Altavia en Italie petit à petit. Quand nous avons commencé nous étions six. Aujourd’hui nous sommes soixante-dix !

 

Quelles sont les activités d’Altavia Italia ?

 

P.M. : Le métier historique de la maison, c’est le print management. Même aujourd’hui, cette activité constitue l’essence même de l’entreprise.  En parallèle et ce, depuis le début, nous proposons également une offre de conseil.

 

S.L. : Carrefour a été le premier grand compte que nous avons acquis sur la partie conseil. A l’époque, nous ne maîtrisions pas encore les mécanismes de la grande distribution.

 

P.M. : Nous avons consacré trois mois à l’étude du secteur, nous avons invité le client et il a dit oui ! Suite à cela, nous avons continué cette activité de conseil, tout en faisant progressivement grandir notre activité de publishing. Durant les vingt dernières années, nous avons géré beaucoup de comptes de la distribution implantés en Italie !

 

Qu’est-ce qui différencie Altavia Italia de ses concurrents ?

 

S.L. : En termes d’organisation, nous nous différencions notamment par la gestion de nos équipes. Nous développons d’abord notre business et constituons ensuite des équipes en conséquence, selon les besoins de nos clients.  Cette agilité représente une véritable force pour Altavia Italia.

 

P.M. : Une croissance n’est jamais continue. Il faut comprendre les exigences du client et planifier les projets conformément à ses attentes. Lorsque nous gagnons un client, nous sommes à même d’activer tout un réseau de partenaires pour mener à bien notre mission.

 

En termes de services, notre valeur ajoutée réside également dans  notre orientation multicanale, née de l’intégration de nouvelles propositions dans notre offre, notamment digitales.

 

Le groupe Altavia est très impliqué en matière de RSE. Quelles actions responsables menez-vous sur votre territoire ?

 

P.M. : Altavia Italia nourrit un engagement social très fort, orienté vers la relation avec et entre les citoyens. A titre d’exemple, nous avons été récemment choisis pour être à la fois les bêta testeurs et les responsables de la communication de Sei l’Altro, un nouveau modèle de protection sociale communautaire, en partie financé par l’Etat, qui permet d’apporter des réponses innovantes à des questions cruciales telles que l’équilibre entre la travail, la famille  et les loisirs.

 

S.L. : Nous sommes également très impliqués dans la vie de notre quartier, le sixième arrondissement de Milan. Chaque mercredi, nous ouvrons notre terrasse au public. On peut s’installer, manger, travailler…

 

P.M. : A partir de septembre, ce sera tous les jours ! C’est une occasion incroyable pour croiser des cerveaux. Beaucoup d’entreprises du quartier ont des activités proches de la nôtre. Dans le cadre de ces déjeuners, on se rencontre, on discute !

 

 

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Pouvez-vous en dire un peu plus sur Altavia Lab, votre département dédié à l’innovation et à l’expérimentation ?

 

P.M. : Altavia Lab a été lancé il y a six ans, avec beaucoup de succès. Seulement, nous n’avions jusqu’à présent pas les ressources nécessaires pour l’alimenter. L’activité est ainsi restée dormante durant plusieurs années, jusqu’à ce que nous décidions de confier à Altavia Lab la gestion de l’activité de ShopperMind en Italie. Une relance concrétisée, entre autres, par la création d’un observatoire des tendances de la consommation et des innovations. Le succès a de nouveau été au rendez-vous avec la mise en œuvre de plusieurs projets en parallèle, dont certains se sont déjà révélés rentables !

 

Parmi les projets d’Altavia Lab, quels sont ceux qui vous tiennent le plus à cœur ?

 

P.M. : Altavia Lab coordonne un projet pour le quartier d’Isola, à Milan, un très joli secteur qui a néanmoins longtemps souffert de sa situation excentrée. Ces dernières années, Isola a bénéficié d’un renouveau et a été réintégré à la ville. Avec les commerçants du quartier, nous avons élaboré un plan pour offrir  aux usagers des aménagements comparables à ceux que l’on trouve dans les centres commerciaux.  A titre d’exemple, nous sommes en train de mettre en place un système de carte de fidélité, valable dans toute la zone. Cette carte permet également de cumuler des points pour disposer gratuitement des voitures électriques mises à disposition dans le quartier.

 

S.L. : Notre programme de Social Printing est lui aussi géré par le Lab, qui travaille avec deux imprimeries, faisant toutes-deux partie intégrante d’un centre de réinsertion sociale. Lorsque l’un de nos clients fait appel à nos services de publishing responsable, Altavia et le client contribuent au développement du projet : formation du personnel, achat de matériel ou de machines…

 

P.M. : L’autre activité phare d’Altavia Lab s’appelle « Altavia Academy ». Le projet est né de notre volonté de créer une nouvelle génération d’Altaviens . Nous nous sommes dits : « Si nous lancions un recrutement basé sur le principe de X Factor, avec des jeunes ? » Et nous avons lancé une campagne de sourcing et de recrutement pour une durée de trois mois.

 

Comment avez-vous procédé ?

 

P.M. : Nous avons présélectionné cent jeunes diplômés, tous titulaires d’un Master. Puis nous en avons sélectionné dix et leur avons proposé de bénéficier, chez Altavia, de formations théoriques et pratiques dispensées par nos collaborateurs. Les jeunes stagiaires passent une année au sein de l’entreprise en bénéficiant d’un salaire, ainsi que de nombreux avantages.  Ils sont vraiment supers, toujours enthousiastes et pleins d’idées. Ce sont des passionnés : nous sommes convaincus qu’ils vont insuffler un nouvel esprit au sein-même de l’entreprise. Je pense ne pas trop m’avancer en disant que tous les dix resteront chez nous à l’issue de leur formation !

 

Altavia academy

 

 

Quels objectifs à moyen terme nourrissent ces projets innovants ?

 

P.M. : Etre nommé parmi les entreprises où il fait bon travailler ! Puis,  dans le futur, la meilleure entreprise où travailler. D’abord en Italie,  puis dans le monde (rires).

 

Un dernier mot au sujet du groupe Altavia ?

 

P.M. : Chez Altavia, il y a quelque-chose de très particulier. Il y a de cela quelque temps, nous avions invité un consultant de renom au kick off d’un séminaire des patrons. Il m’a dit : « C’est incroyable la fluidité des relations entre vous. »  J’ai répondu qu’en effet, nous étions tous très proches, à l’image d’un groupe de frères. Et il a commenté : « Cela signifie que vous avez un très bon père. ».

 

Et à mesure que notre Move2020* se précise, je suis de plus en plus convaincu que l’avenir nous réserve encore plein de belles surprises !

 

*Make our vision effective